LE BLOGOTHORAX

14 mai 2012

The Last Rapes of Mr Teach - The Blood of another man ; ... (2009)

Last Rapes of mr Teach

 

Un très bon EP 4 titres (qui tourne en 33tours) sorti en 2009 par Les Disques Steak. Ce groupe originaire de la région de Briançon (Hautes-Alpes) a pas mal tourné en France depuis quleques années.

Le 1er morceau, The Blood of another man, n'est pas mauvais mais c'est celui que j'aime le moins : un peu trop trash, speed, avec beaucoup de saturation, et une compo assez standard. Par contre les 3 autres titres sont très très bons. A commencer par le 2eme, I saw a corpse. C'est bien simple, on dirait du Witches Valley ! Une bonne mélodie et un chant façon country punk, un truc joyeux qu'on a envie de reprendre en coeur, le tout emballé en moins de 2 minutes.

La face B est tout aussi bonne... D'abord avec It's all over, une sorte de reggae avec une bonne grosse basse, mais un chant toujours nasillard façon garage band. Et ensuite le clou du EP (mon favori) : Gipsy night. Encore une super ligne de basse / et riff de guitare, dans une ambiance plus plombée. Super chant aussi, et des choeurs. C'est mid-tempo mais ça bastonne ferme ! Music for pleasure.

J'avais acheté ce 45tours suite à un concert au Picolo (Les Barrocks, Saint-Ouen) qui m'avait assez emballé. Par contre je les ai revu une ou 2 fois par la suite et j'ai moins accroché. La plupart de leurs morceaux ne sont apparement pas du même niveau que ces 3 superbes compos, mais bon, l'ambiance (assez bordélique) restait sympa, et à part un ou 2 titres sur internet, je n'ai pas encore pu écouter de près leurs autres enregistrements studio (peut-être de bonnes surprises à découvrir). Il y a au moins un autre EP à ma connaissance...

Pour finir, je ne suis pas sûr que le groupe existe encore (j'ai du lire quelque part qu'il avait muté en un autre projet...) mais quoi qu'il advienne, il restera pour toujours cet excellent EP, à caser dans vos musettes de DJs.

Une petite interview ici : http://www.requiempouruntwister.com/2010/05/interview-last-rapes-of-mr-teach.html

Pour entendre et choper l'objet : http://lesdisquessteak.bandcamp.com/album/the-last-rapes-of-mr-teach-7

 

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05 mars 2012

Les Rivals : Who are you ? / We did it to ourselves (2009)

Rivals 1

Il était temps pour moi de créer une nouvelle rubrique, dédiée aux 45tours de maintenant, puisqu'il en parait toujours, et même de plus en plus ces derniers temps ! L'un des meilleurs que j'ai entendu depuis quelques années, c'est ce 1er single des Rivals, sorti sur Close Up, petit label français du camarade Olimai, qui commence d'ailleurs à sérieusement s'étoffer (une bonne vingtaine de sorties depuis 2007).

Les deux faces sont de très bonnes compos originales, dans un style rock sixties bien marqué, mais ne décalquant pas un groupe en particulier (travers qu'on sent parfois chez les groupes de garage). S'il fallait quand même citer des influences, je dirais que la face B me fait penser, dans l'état d'esprit, à Unrelated Segment, ou à certains morceaux du 13th Floor Elevators, ou à d'autres groupes obscurs qu'on peut entendre sur l'excellente BO du film Mods, leur point commun étant le coté nostalgique qui s'en dégage par les arpèges de guitare sur des accords mineurs, accompagnés d'un filet d'orgue et d'effets trémolo. Un coté triste, donc, mais en même temps un son très chaud et une sacrée pêche. J'ai donc vraiment flashé sur cette magnifique face B We did it to ourselves que j'ai écouté en boucle de l'été 2009 à l'hivers 2010, puis un peu moins souvent mais toujours avec le même plaisir !

La face A, Who are you ?, est plus rentre-dedans, avec des accords tranchants à la Clash, toujours une mélodie d'orgue bien sixties, et des choeurs très présents. Le chant est nerveux et revendicatif, pour un résultat très efficace (en gros, ça dit : mais t'es qui, toi, pour me dire ce que je dois faire ou pas ? Yeah !... qui n'a jamais vécu ce sentiment exaspérant ?). Le tout est chanté en anglais et comme le chanteur est lui même anglais, ça résoud d'office le (soi-disant) problème des groupes qui ne sont pas crédibles à cause du mauvais accent anglais du chanteur. Pour finir, ce résultat excellent est également du à la production : je tire mon chapeau à Thierry Los (ex-Vegomatics) car le tout sonne vraiment super bien !.. Même si à la base, cela vient du son propre des Rivals, mais on sait combien il est difficile d'obtenir ce qu'on veut en studio, donc, comme dans toute grande réussite, c'est sûrement la conjonction de très bons éléments qui donne au final un résultat excellent.

Et pour courroner le tout, la pochette est elle aussi impeccable ! Autant il y a des fois où tout peut merder en série, là c'est le contraire : 100% réussit ! Bon, j'ai une anecdote malgré tout : le groupe était très déçu car le trou central du disque est petit, alors qu'ils en voulaient un gros, comme ceux destinés aux 45tours jouables dans les jukes-box autrefois. Avouez que quand on est à ce stade de problèmes, c'est qu'on a le sens du perfectionnisme !

Pour vous procurer ce futur collector : http://www.closeupprod.fr/products-rivalsENG.php (vous trouverez aussi leur 2ème disque, Take you out, qui est très bien aussi, mais pas aussi bien (par contre il a un gros trou ! ;)).

The Unrelated Segments (1967) : http://www.youtube.com/watch?v=McxJEP6hGXU&feature=related

Mods - la B.O. du film de Serge Bozon : http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/13029/date/2003-06-25/article/serge-bozon-session-de-mods/

Les Rivals : http://www.myspace.com/lesrivals

 

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09 janvier 2012

Captain Beefheart and his Magic Band(s) / Benoît Delaune

Livre paru en 2011 aux éditions Le Mot et le Reste. C'est seulement le 2ème ouvrage en français qui parait sur Captain Beefheart, après celui de Guy Cosson, sorti en 1994 aux Editions Parallèles.

Ce livre n'est pas extraordinaire, car il y a pas mal de redites, plus quelques caricatures et interprétations tirées par les cheveux, notamment celles des chansons de Beefheart, qui tournent un peu trop à l'explication de texte et semblent confirmer que l'auteur ne baigne pas vraiment dans un milieu très garage-rock ou punk-rock, comme il le suggère d'ailleurs de lui-même. En effet, l'explication de texte convient-elle au rock'n'roll ? Je trouve que non (déjà à l'école, pour la poésie et le théâtre, on avait du mal à supporter...).

Mais ça n'empèche qu'il a le mérite de ne pas se la péter (c'est déjà un bon point) et de se pencher avec enthousiasme sur le sujet, ce qui est bien appréciable en tant que fan de Beefheart. On y apprend toujours des trucs en passant, et il cherche à proposer un point de vue critique sur l'oeuvre musicale de Don Van Vliet, plutôt qu'une simple hagioraphie/discographie. On est évidemment d'accord sur le fait que les 2 albums de 1974, c'est pas terrible du tout, mais il relativise aussi l'intérêt des 2 précédents, Spotlight Kid et Clear Spot, ce qui est plus rare et à quoi je souscris. Après, pour ce qui est de savoir si Beefheart était méchant et tyranique ou pas, il faut bien garder à l'esprit que des gens comme Elton John ou Bob Geldoff étaient sans doute super gentils à vivre, mais pour un résultat assez chiant, non ? Alors les témoignages de gens raisonnablement corrects comme Ry Cooder, il vaut mieux savoir les interpréter - à chacun de le faire soi-même, certes...

Bref ce livre vaut quand même tout à fait le détour, l'essentiel restant bien sûr d'écouter la musique, à commencer par le 1er album, Safe as Milk (1967), puis Trout Mask Replica (1969) et enfin Shinny Beast (1978) et Doc at the Radar Station (1979), pour rester dans l'ordre chronologique. Ensuite, de mon point de vue, le caviar du caviar, ce sont les prises alternatives non conservées lors de la sortie du 2ème album, Strictly Personnal, en 1968. Elles ont un son beaucoup plus roots et intemporel (d'ailleurs cette histoire est bien expliquée dans le bouquin) et serviront de vivier pour alimenter de nombreux futurs albums. On les trouve sur ce disque : I May Be Hungry But I Sure Ain't Weird : The Alternate Captain Beefheart sorti en 1992 (et que je pus découvrir grâce à l'impayable Incohérent ! ;)

http://www.beefheart.com/datharp/albums/official/hungry.htm

Comme on peut le lire sur cette page (en lien), ce disque n'est plus disponible, mais la plupart des titres sont resortis en bonus des dernières rééditions CD de Safe as Milk et de Mirror Man, donc tout va bien. Rien de tel qu'un bouquin de 150 pages pour vous pousser à vous replonger dans vos étagères à disques !

Beefheart livre 2011

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21 novembre 2011

Dicographisme re-créatif et récréatif / Patrice Caillet

Un livre étonnant, qui vous présente une sélections de pochettes de disques, envisagées comme des oeuvres d'art brut, qui sont toutes des objets uniques car ayant été transformées par leurs anciens propriétaires, pour des raisons diverses et le plus en plus souvent inconnues. Il est d'ailleurs amusant d'imaginer pourquoi et dans quelles conditions ces pochettes furent transformées, c'est même l'un des aspects scotchants de ce livre.

A vrai dire, il y a d'ailleurs deux livres, sortis à quelques années d'écart, et qui constituent les 2 premiers volumes d'une collection toujours en cours d'extension, mais qui portent presque le même nom et ne sont pas numérotés. Dicographisme re-créatif, 2004, et Dicographisme récréatif, 2009. Ceci dit la 2ème édition (coéditée avec En Marge) se distingue par une qualité d'impression et de mise en page excellentes.

On y retrouve toutes sortes de techniques graphiques, du stylo-bille à la peinture en passant par les gommettes, le scotch et les collages de photos, c'est un hymne au do-it yourself et une promenade inédite à travers la pop musique, faite d'hommages éhpémères aux Beatles ou à Claude François, aussi bien que de postiches et grafitis irrévérencieux infligés aux Stones ou à Sylvie Vartan, tantôt malicieusement, tantôt distraitement...

Au rythme d'une pochette par page, ce sont donc des séries de deux pochettes qui se font face et défilent paires après paires, nous racontant une histoire à la fois singulière et collective, convoquant les souvenirs, avec pas mal de traits d'humour au passage.

D'autre part, Discographisme récréatif est aussi une exposition, présenté une ou deux fois par an, dans des lieux divers et variés, et qui vaut vraiment le déplacement car on y voit les pochettes en 3 dimensions (aplats de peintures, collages au scotch, formats 33tours, etc...).

Editions Bricolage : http://approximatif.free.fr/index.php?page1

discographisme 1  

Discographisme 2

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19 novembre 2011

Mes disques improbables / Pol Dodu

Un excellent ouvrage de notre ami Pol Dodu, qu'il était plus que temps de chroniquer ici ! C'est la déclinaison livresque de son blog Blogonzeureux, qui lui même est une extension du site Vivonzeureux (voir les liens dans la colonne de droite).

Sur ce blog, Pol Dodu chronique au fil des jours les pépites de sa discothèque, aussi bien des 45tours que des CD (singles ou album), quelques 33tours et même parfois des k7 et diverses démos et exemplaires promotionnels...

Mais nos préférés sont bien entendu les EP 50's et 60's qui ont rarement fait l'objet de rééditions et se dénichent dans les vides-greniers et autres dépots-vente dont Pol est très coutumier.

Ce livre présente donc un panel de ses passions musicales, ou cohabitent les disques d'orchestre (comme celui d'Aimable reprenant Françoise Hardy à l'accordéon) et la new-wave (Devo et autres Pere Ubu) twist et country vintage, hip hop et pop à la française... sans oublier ses idoles de toujours, au premier rang desquels figure bien sûr l'illustre Jonathan Richman.

Voilà, c'est un journal de bord encyclopédique facile et agréable à lire, amusant et plein d'anecdotes pour amateurs d'aventures discographiques.

Disponible ici :

http://www.thebookedition.com/pol-dodu-mes-disques-improbables-p-37109.html

(Editions Vivonzeureux, 2010)

Mesdisquesimprobables

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22 décembre 2010

Musiques électroniques / Guillaume Kosmicki (2009)

"Musiques électroniques : des avant-gardes aux dance floors" (Ed. Le Mot et Le Reste, 2009). Un voyage passionnant au cœur des musiques du 20e siècle, profondément marquées par les innovations technologiques : électricité, microphone, informatique, etc., de la musique contemporaine à la techno en passant par le rock et la soul. Guillaume Kosmicki est aussi musicologue et conférencier sur les musiques classique, contemporaine et électroniques.

http://guillaume-kosmicki.org/

Kosmicki

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13 novembre 2009

à suivre...

Pas trop eu la possibilité d'enrichir le blog ces derniers mois... et ça ne va pas s'arranger dans les semaines à venir.

Mais tout reste en ligne et la suite viendra, tôt ou tard ! Avec à nouveau des extraits musicaux, autant que possible. Merci à tous les commentateurs pour leurs précisions et encouragements. à bientôt.

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27 avril 2009

Emile Lambert - Ca gonfle pour moi (Baccara)

Emile_Lambert_recto

Un 45tours complètement génial, qui nous vient de Belgique, et probablement de l'année 1978, vu que la face A, ça gonfle pour moi, est une reprise du ça plane pour moi de Plastic Bertrand, ou plus exactement un morceau à la manière de... Ce n'est pas le seul, on connait par exemple l'excellent ça gaze pour moi, chanté par Plastichke en 1978 : http://www.bide-et-musique.com/song/2140.html . En tout cas celui-ci est très drôle aussi, sur une musique plus pépère mais qui balance bien, avec un orgue qui sonne comme un accordéon... ou l'inverse ? (à moins qu'il y ait les deux) et une boite à rythme top vintage qui rajoute un coté moderne à l'entreprise (aujourd'hui parlerait de son synth-punk ! ; ). Et surtout la voix et les textes de "Caoutchou Lambert". "Bertrand gagne un tas de fric, en chantant son plastic, oui mais moi voyez-vous j'aime mieux le caoutchouc, ça gonfle pour moi "... "Moi qui adore la bière, j'suis dans toute une affaire, j'fais pas souvent pipi et quand j'bois toute la nuit, oui croyez-moi, ça gonfle pour moi !"... Apparement il s'agissait d'un quinquagénaire barbu rigolo des 70's avec un look à la Jean-Pierre Ranu ( http://dvdtoile.com/Filmographie.php?id=32283 ) et aux propos plus ou moins graveleux.

Emile_Lambert_verso

Et ça se corse d'ailleurs en face B, avec le non moins épatant Je voudrais dormir avec toi, encore un rock à l'orgue et boite à rythme. "Je voudrais dormir avec toi, je te ferai des petites choses tu verras ce sera bien crois moi..." Mais tout ça reste bon enfant, avec Emile et ses "130 Kg de bonne humeur". La pochette n'est pas mal non plus : des collages photographiques détourés sur fond rouge et des lettrages à l'emporte-pièce. Merci à l'ami DJ Alfred Hitchcock Magazine (DJ de Chocomix) de m'avoir prêté cette perle.

PS : Il s'avère que l'équipe de Bide & musique est également sur la trace du Lambert, mentionnant au passage un autre de ses disques : J'aime les seins (ça m'étonne pas de lui !). + d'infos ici : www.bide-et-musique.com/artist/5290.html

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04 décembre 2008

André Verchuren : Je me sens bien (Festival)

Verchuren

Il était temps de s'occuper du cas Verchuren, qui est quand même la grande star de l'accordéon français (avec Yvette Horner). Une carrière très longue, commencée après-guerre (sans compter sa toute jeunesse couronnée de prix dans les années 30) et qui dure encore aujourd'hui ! Donc il y a une pelletée de 45tours, 25cm et 33tours, des années 50 jusqu'aux années 80, parmi lesquels j'ai choisi un EP qui doit se situer vers 1963, époque du twist roi. La pochette peut faire craindre le pire puisqu'elle illustre la chanson "Un p'tit chapeau tyrolien", censée être un fox, mais qui ressemble plutôt à une marche tendance polka bien lourde ! Heureusement, le bal s'ouvre par un twist excellent, " Je me sens bien", où l'accordéon dialogue avec un orgue vraiment pas mal, sur fond de batterie rock et de coeurs oh-yé-yé-yé. Selon une tradition de la chanson populaire française, une voix se met à chanter vers les deux tiers du morceau, qu'on croyait instrumental (on retrouve aussi ce principe dans la musique cubaine des années 40/50). Ici, la chanteuse n'est pas très rock & roll, mais bon, une lead guitare électrique lui donne agréablement la réplique. Il est fréquent que des chanteurs interviennent sur les disques de Verchu, tout au long de sa discographie (en général sans être crédités) quand ce n'est pas lui en personne qui s'y colle - l'exemple le plus fameux étant son 45tours "Si j'étais ministre des finances", dans les années 70.

Pour en revenir à ce EP, la face B, outre une valse encore une fois tendance lourde/polka ("La campagne, la montagne et la mer"), nous réserve un bon madison qui avec ses guitares et son orgue sonne quelque peu comme les titres de la fameuse BO du film "Ne nous fachons pas" (pour vous donner une idée), l'accordéon en plus. C'est avec ces incartades aux styles jeunes en vogue dans les 60's que Verchu a largement contribué, tout comme Georges Jouvin à la trompette, à l'édification d'un rock si typiquement "french touch" dont on découvre aujourd'hui l'intérêt du Japon jusqu'aux States... en passant par chez nous ! Ainsi, l'antipathique mais fin connaisseur Vincent Palmer (ex-Bijou) a-t-il choisit "Minet jerk", issu d'un autre EP de Verchu, pour figurer sur sa série de compiles CD "Pop à Paris" sortie en 2003 chez Univers Sale. Pour finir, il ne faut pas manquer de visiter l'excellent site du gand fan et grand ami de "dédé", qui est très riche d'infos et d'images, avec notamment les pochettes de ses disques : http://www.andre-verchuren.com/

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28 juillet 2008

Les Maxel's - Kodina cumbele / Dina (Disques Debs)

Maxel_s

"La première chanson est un arrangement de l'orchestre sur une musique africaine. Il s'agit d'un rythme à la mode et que les amateurs de danse raffolent." (extrait notes de pochette). Titre agréable chaloupé mid-tempo. "La deuxième chanson est une composition de Jacques Bracqmort dont l'arrangement ne passera pas inaperçu des connaisseurs. Si cette chanson était interprètée en anglais on aurait cru de la musique directement importée d'Amérique" ! En effet ce slow aux cuivres déchirant la nuit évoque une soul à la Otis Readding, mais heureusement, il est chanté en français, et c'est bien sûr ce qui fait tout son sel. Cet amant malheureux qui pleure le départ de Dina pourrait curieusement faire penser à un Didier Wampas, dans ses slows les plus mignons. Cette chronique est complémentaire de celle de mon pote Pol Dodu, qui a déjà parlé richement des Maxel's sur son excellent blog il y a quelques semaines : http://vivonzeureux.blogspot.com/2008/05/les-maxels-dsordre-musical.html (notez juste que le mien est sorti chez Debs et non sur le label Aux Ondes, mais que dans les 2 cas les pochettes sont superbes). Laissons la conclusion à ces fameuses notes de pochette : "Les Maxel's ont fait beaucoup de chemein et nous savons qu'ils ne sont pas au bout de leur rouleau. On n'arrête pas la marche aux étoiles." !

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